26/11/2007

L’hymne à l’amour

Quand il m'arrive de penser parfois (ce qui ne m'arrive pas souvent car penser peu être dangereux dans certains cas), je suis d'âme

 vagabonde et les mots se dessinent seuls faces à mes yeux, je regarde autour: personne ne semble s'apercevoir de la danse frénétique de mes maux à travers les mots. J'en profite,  je les saisi, les déssine et les emprisonne dans mon texte et ça donne cela: mon état d'âme un certain jeudi 15 novembre!!!!

 

Enfouie dans ton cœur

Ta haine prolifère

Devient géni

Sème la guerre.

Rien ne dure sur cette terre

L’éternel voyage n’est qu’illusion

Ouvre toi à l’espoir

Donne toi la chance

D’au moins croire

A un lendemain meilleur

Même éphémère

Car à l’amour,

Tout prospère.

22/11/2007

petite histoire d'une vie (suite)

Quand  j’avais écrit la 1er partie de la note «Petite histoire d’une vie», j’avais cru que j’aurais beaucoup de réactions de la part des blogueurs, mais cette note est restée sans suite bien qu’elle ne fut que le début d’une histoire. J’avais donc laissé tomber, mais comme j’aime les choses finies, j’ai pas pu m’empêcher d’y repenser et donc me remettre à écrire cette 2iemme note et je ne sais pas si elle sera la dernière.

 

Notre histoire avait commencé par hasard, deux êtres de différents horizons se sont rencontrés fortuitement pour faire connaissance et faire un bout de chemin ensemble, rien de bien particulier.

 

Nos deux héros étaient une femme et un homme d’un bon niveau social et culturel. Après leur deuxième rencontre, ils savaient chacun de son coté que ça ne serait pas la dernière. Et là je reprend mon récit :

 

Après cette rencontre au bureau, ils se sont quittés sur le perron de la porte en souhaitant se revoir bientôt.

 

Et le bientôt arrive très vite! Le lendemain, bien occupée à préparer un dossier, elle entend frapper à la porte de son bureau et encore une fois la personne ne rencontre pas directement. Cette fois, elle savait … et elle n’a pas pu s’empêcher d’avoir ce petit pincement au cœur  qu’elle a avait l’habitude d’avoir quand elle s’emballait pour quelque chose, une douce chaleur qui réchauffe le cœur pour traduire de la joie mêlé à un sentiment de peur. Après les salutations, il lui explique qu’il était passé pour lui demander un coup de main. Il devait préparer une présentation pour un séminaire et comme elle semblait bien s’y connaître en informatique il avait besoin de son aide. Elle accepta et du coup laissa tomber son dossier (rien de bien urgent évidemment) et se met à sa disposition pour travailler la présentation, sauf que lui n’avait encore rien préparé et travailler comme ça allait prendre beaucoup de temps.

 

Au fait chacun d’eux essayer de trouver, plutôt de créer, des raisons pour se retrouver plus souvent, bien sur dans le cadre d’une coopération de travail pour se cacher la vérité, mais la réalité c’est que tous deux ils avaient ressenti que l’autre était (peut être) cet être exceptionnel qu’on attend tous de rencontrer un jour (l’âme sœur ?!). Ils se comprenaient au moindre mot, rigolaient comme des fous tout en travaillant sérieusement. Des forts et doux liens d’amitié solide commençaient à se tisser, (un peu trop vite à son goût à elle, mais elle se plaisait si bien en sa compagnie !).

 

Après une semaine, tout était fin près pour le séminaire et elle était même invité à y assister. Elle s’est excusée car elle était prise et ne pouvait venir. Mais lui était même aller jusqu’à dire qu’il ne présenterait pas son travail si elle n’était pas là. L’idée lui a beaucoup plu, ce n’était pas juste un signe de reconnaissance pour l’aide qu’elle lui avait donné mais une petite déclaration d’un sentiment d’attachement à elle et à sa présence à ces cotés. Pour lui faire plaisir (surtout se faire plaisir à elle !), elle est donc allée à ce séminaire (fort intéressant d’ailleurs) qui se tenait dans un coin sympa et surtout un jour bien ensoleillé. Tout s’est bien passé pour lui et sa présentation étaient des meilleurs (Elle y avait mis sa touche et lui n’a pas feint de le signaler sans pour autant la nommée).

 

Avant de se quitter, elle appris qu’il n’était pas motorisé et aller chercher un taxi pour rentrer. Elle lui proposa de le déposer. Il accepta volontiers à condition qu’elle lui fasse faire un tour en voiture pour juger de sa manière de conduire.

 

Ensemble, ils se sentaient bien (un peu même trop bien), le courant passait, ils se comprenaient à demi mot, des fois même par un simple regard. Tout ceci, ils ont en été conscient très vite.

 

Une fois dans la voiture, la discussion allait dans tous les sens pour toujours se terminer par un large rire qui réchauffait leur cœur respectif par ce bel après midi de fin d’hivers. La promenade en voiture a duré presque une heure sans que ni l’un ni l’autre ne se rende compte que la nuit tombait. C’est quand elle fut obligée d’allumer ses feux pour mieux voir, qu’elle se rendit compte du temps passé ensemble et que l’heure de se séparer avait sonné.

 

Juste avant de descendre, il se tourna vers elle, lui demanda si elle lui permettait de lui faire la bise en guise de remerciement, elle accepta. En levant les yeux, elle voit percer un semblant de larme dans ses yeux, la même larme qu’elle avait ressenti naître dans ses yeux à elle, et s’entendit dire sans savoir que ce fut elle qui parlait : «Sache mon ami que tu emporte une part de moi avec toi !!! ». Il la regarda avec un large sourire, descendit et avant de s’engouffrer dans la nuit lui déclara qu’il n’en était que trop conscient et la laissa ainsi livrée à elle-même et à cette sensation d’être perdue qu’elle avait ressenti le jour de départ de sa défunte mère.

 

Elle pensa à voix haute : « Etrange ce qu’on peut s’attacher à quelqu’un aussi vite et dans de telles circonstances, mais le fait est là !!! ».

 

J’arrête ici mon récit en espérant pouvoir avoir le temps de raconter la suite à fur et à mesure que l’histoire se révèle à moi.

 

19/11/2007

Au revoir:إلى لقاء ما...

 

Oui je suis guérie, peut être pas complètement mais j'ai relevé la tête, car rien ni personne ne peut m'obliger à la baisser, suis fière et je le resterais toute ma vie. J’ai dû pleurer toutes mes larmes, j'ai même pleuré à sec. Je ne dirais pas que je mérite ce qui m'arrive car nul ne mérite de souffrir. Je vivais tranquille avec mes leurs en croyant fermement que c'était ma destinée la solitude, et t'es venu t'immiscer aussi profondément que tu as pu pour me reconfirmer ma solitude bien aimée. J’ai cru en toi, j'ai cru en nous, j'ai ouvert toutes les portes closes et je me suis laissée infiltrer, imbiber de cette joie de vivre de cet autre aspect de la vie qui se refusait longtemps à moi. C'était sublime!!! Et un jour sans préavis, tu t’éloignes, tu fuis, tu en me regardes plus dans les yeux, tu t’ennuies!!! A cet instant, j'ai tout compris mais je me suis refusé à croire à cette réalité, la réalité!!! Avec le recul, je te dis: vas mon ami!!! Que le bon Dieu soit avec toi. Je suis sur de ne pas avoir failli à notre amitié, à notre union à l'unisson. Et tu sais que malgré tout je serais toujours là pour cet idéal auquel j'avais cru et auquel je tiens ferme!!