20/10/2007

BRAVO

Il a juste dit :"JE T'AIME ET DONC JE TE QUITE!!!!!"

19/10/2007

Petite histoire d'une vie

Depuis deux mois, tout a basculé, il a fallu du temps pour qu’elle se rende à l’évidence : tout est fini, le rêve est terminé, il fallait ouvrir les yeux, se réveiller, quitter cet état d’errance, accepter la réalité !!!

 

 

Cette histoire a débuté depuis plusieurs mois, sept ou peu être huit, peu importe la durée quand l’intensité et la profondeur des liens dépassent la raison. « Je crois m’entendre parlé, bien que je n’ai rien à faire dans tt ça, revenons à notre histoire donc ».

 

Lors d’une réunion où elle remplaçait quelqu’un absent pour des raisons de santé, ce genre de réunion où on assiste pour faire le nombre peu importe ce qu’en pense, elle connaissait pas grand monde, et donc rêvassait en attendant que ça commence. La chaise à coté était vide elle en était contente plus d’espace et donc plus d’air, car dans ce genre de réunion tu risque d’être à coté de quelqu’un qui t’étouffe dans ts les sens du mot.

 

 Il est venu se mettre là en demandant si la chaise est libre, elle a hoché la tête sans vraiment prêtée attention et en se disant et voila, le peu d’air espéré est volatilisé et en souriant intérieurement.

 

La réunion a commencé et quand l’homme a coté a pris la parole, il parlait avec enthousiasme d’un air sur et surtout très  décontracté, elle pensa : « Tiens, au moins lui ne dit pas que des conneries en plus il a l’air cool » et en ce moment elle se tourna vers lui en hochant la tête comme pour soutenir son discours. Lui senti sa présence et son soutien et continue de plus belle. Ca l’amuser de le voir là à parler et elle à l’encourager, un courant invisible qui passait entre eux mais pas à leur insu. Quand il termina, il s’approcha un peu d’elle pour lui chuchoter : « alors, vous pensez quoi de ce que j’ai dit et vous c’est quoi votre programme ». Elle hochait toujours la tête tout en lui expliquant que ce genre de réunion ne l’intéresser guerre mais qu’elle était obligé d’assister et que grâce à lui l’apm lui semblait pas perdu vu ce qu’il a dit et ce à quoi elle adhérait parfaitement », se détourna de lui et continua sa contemplation dans une autre dimension (une vrai manie qu’elle avait de se déconnecter quand elle n’aimait pas trop là où elle était).

 

Quand elle revint de son monde à part, elle se rend compte que la réunion touchait à sa fin et que sur son calepin ouvert y’avait une carte de visite, oui la sienne, il l’avait glissé sans qu’elle se rende compte. Il s’est levé pour quitter et sur le perron de la porte se retourna et lui donna la main pour la saluer avant de partir en disant qu’il avait affaire à l’administration où elle exerçait et qu’il passerait prochainement la voir pour l’aider à régler ça puis reparti après avoir noté son nom qu’elle venait de lui de dire en se relevant pour le saluer.

 

Les jours passèrent, et cet événement est tombé dans les oubliettes.

 

Un jour, elle reçoit un coup de fil d’une de ses parentes qui voulait qu’elle se renseigne pour elle à propos d’un truc et automatiquement elle pensa à lui, il était dans le domaine et pouvait peu être savoir.

 

Elle ne chercha pas longtemps son numéro car la carte de visite était devant elle sur le bureau depuis qu’elle était rentré (coïncidence ?!). Elle se senti un peu gênée mais décida quand même d’appeler, c’était pour boulot de toute façon et elle n’avait rien à se reprocher.

 

La voix lui parvenu après quelques sonneries, douce et égale à elle-même, il ne pouvait savoir que c’était elle et donc elle se devait de se présenter :

 

« Bonjour, suis Mme….., nous nous sommes vu……….. »

 

« Oui, bien sur, comment allez vous ? En quoi puis-je vous être utile ?! »

 

(Tiens il va droit au but lui !!!) 

 

« Désolée de vous déranger alors que vous travailler mais on vient de me demander quelque chose et vous êtes le seul à pouvoir me renseigner car je ne connais … »

 

« Ok sans problèmes, je me renseigne pour vous et je vous rappelle, c’est bien votre numéro de portable ?! »

 

« Oui bien sur, appelez moi quand vous pouvez, merci » et elle raccroche et se remet à travailler en oubliant presque le coup de fil passé.

 

Vers la fin de la matinée, alors qu’elle était à son pc comme toujours à cette heure de la journée, on frappe à la porte de son bureau sans que personne n’entre. Ce qui était vraiment étrange, tous ces collègues frappaient et poussaient la porte sans attendre, et mm parfois il y en a qui entre sans frapper ce qui l’a poussé à mettre un petit écriteau sur la porte pour leur rappeler la moindre des politesse quand on entre chez quelqu’un, elle s’est fait huer pour ça mais à son habitude elle n’en fait qu’à sa tête !!

 

«Oui, entrez, c’est ouvert.. » elle prononça ses mots sans relever la tête de son clavier, la porte s’ouvrit lentement et lui se tenait sur le pas en souriant et sans avancer dit : «  je peux entrer ?! ». Sans savoir pourquoi, elle se leva très vite de son fauteuil (pas dans ses habitudes !!) et va vers lui  en lui tendant la main et lui rendant un plus grand sourire, le fit entrer et asseoir et se met face à lui de l’autre coté du bureau (encore une nouveau comportement).

 

Elle attendait un coup de fil pas la personne !!! Il lui donne le renseignement demandé et continue tous deux à parler, discuter, rien ni personne n’est venu interrompre cette rencontre et ils ne se rendirent pas compte que ça faisait une heure qu’ils parlaient ensemble sans relâche et sans se rendre compte du  temps passé.

 

Et de là commence le beau coté de l’histoire, je m’arrête là et je vous livrerai la suite dans de prochaines notes.

 

Je fais ça en la mémoire de l’histoire !!!!!

 

18/10/2007

Nostalgie à une ancienne note

515080cfc1e21a57f0abfd6f511e3166.gifEn me reveilant ce matin, je reçois 

un sms qui m'a fait penser à une

ancienne note: poème intitulé "nostalgie",

alors j'ai décidé de la rééditer

encore une fois en guise de réponse.

 

Nostalgie

 

un vent de nostalgie

 

qui porte mon élan de vie

 

vers cette autre envie,

 

celle que  le miroir reflète

 

dans la nuit sombre

 

qui jailli avec l'aube du jour perdu

 

un poème

 

écrit rien que pour lui, cet être

 

qui existe peu être

 

dans une sphère toute construite

 

de passion et de patience

 

qui efface les réticences

 

et retrace les contours du rêve

 

évanoui sous la brume

 

du rivage solitaire

 

de la mer orpheline