09/02/2009

Quand le langage de la chaussure prend le dessus

Quelle belle « langue » que celle des chaussures !

Depuis un moment beaucoup de personnes ont découvert cette nouvelle façon d’expression déjà connue chez nous depuis des lustres.

Qui de nous tous, ne se rappelle pas de «ch’léka » sandale en plastique qui rend le plus difficile des enfants très dociles ?!

Et oui nos grands mères et nos mères ne connaissent que trop bien ce langage depuis la nuit des temps, c’est vrais de nos jours ça devient de plus en plus rares, mais bon…

Comme toujours nous sommes pionniers dans tous les domaines mm celui de la chaussure qui parle.

Cette fin d’année, un iraquien  a fait parler sa chaussure, car mm journaliste il n’avait pas le droit à la parole

Hier ou avant-hier (lundi d’après les médias), un étudiant en Angleterre a fait parlé aussi sa chaussure contre le 1er ministre chinois en visite à son université.

Et aujourd’hui, je lis qu’il a y eu jet de chaussures sur l’ambassadeur israélien en Suède de la part de deux personnes (un homme et une femme : en couple ça doit être sympa et surtout plus marrant).

Tout ceci m’a fait réfléchir, pourquoi ne pas penser à mettre en place une école de la chaussure où on peut apprendre ce langage réinventé, peut être cela délira quelques langues…

06/02/2009

En souvenir des années passées!!

voici un poème qui date de 2004, je ne sais plus dans quelles circonstances j'avais écris ça! Mais en me relisant, il ya certains poémes qui me touchent bcp plus que d'autres.

Alors je pense à les mettre sur mon blog pour pouvoir les partager avec ceux et celles qui passent par ici et aiment bien lire mes délires ...

Bonne lecture, je reste tjr ouverte à vos critiques, mais allez-y molo pr pas me frustrer, rire!!

trêve

Au palais des rêves, les portails sont clos.

Les idées se bousculent, refusent de couler à flot.

Volonté de construire, des pensées déchaînées, un enclos !

Y enfermer le désir mortel de vivre tel un matelot.

 

Visiter tous les ports,

Laisser des femmes en pleurs.

A  la brume naissante, cliché de mouchoirs en l’air,

Le visage de la bien aimée couvert de mystère !

Image floue illuminée par les éclairs

Des reflets trottant au galop

Dans l’esprit prisonnier de l’imaginaire.

 

Forcer les portes fermées,

Le papillon contraint mais réjoui,

Pense flotter à contre courant

Des idées reçues et de l’ennui.

Course frénétique pour atteindre les hauteurs.

La lumière irréelle l’a tant séduit !

Payer de sa vie la valse enflammée 

La dernière danse, en poussière, le réduit !

 

Au pied du rêve volatilisé,

A la rencontre des senteurs de liberté

Les cendres se font ailes.

Escapade volage,

Joie estompée

Se forger de folles chimères avec zèle !

La réalité telle le vent s’élève

contre les songes drapés

Pour décrocher l’espoir frêle.

04/02/2009

مطلع قصيدة قد لا ترى النور

1174.jpgتنتفض العروق الراسخة في المحن
الدم الراكد يابى الجريان
يتغير لون الغيم في الافق
وتصبح الزرقة لون الامل
يختنق ...
يركب الالم صهوة الزمن
ويلف حول العنق مسيرة الايام
الخطوة تلو الخطوة
الى الوراء تسير
تبحث عن أمس ينير طريقها
لغد قد يكون

وحتما لن يكون... لن يكون