25/06/2009

la vie nous reserve toujours de bonnes choses!

Lui

 

Dans ce regard …

Je vois défiler ma vie

Un jour puis un autre

Des joyaux s’instillent

Le rêve rescapé

Du naufrage de mes nuits

Plane en plein ciel

Vole aux horizons interdits

Frôle l’entourage bien gardé

Pour quitter le rivage de l’ennui

Prendre l’ultime résolution

Se sacrifier au pied de l’envie

De fondre en cet être

Qui n’est autre que lui.

Lui … Grâce à qui

Quand il pleut

Notre soleil brille

Viennent à nous

Les senteurs du paradis

Assis à la pénombre

De nos jours enfouis

Dans la mémoire du temps

Qui rajeuni

Le regard lointain

Cherche à percer le bruit

Murmure des arbres amusés

Qui s’enlacent  à notre insu

Pour réclamer

Tous les instants perdus

De leur étreinte éternelle

Berceau … nid d’hirondelle

Voyage au gré des ailes

Symphonie en beauté fidèle

Exprime notre survie

Aux aléas de l’esprit

Qui a vogué  toutes ses années

Pour nous ramener au début

De notre histoire commencée

Sans moi, sans lui

Pour finir en beauté

Nous deux réunis

A l’aube d’un lendemain fleuri

Qui surgit

A travers la brume solitaire

Echappe à la mélancolie

 FMJ 25/06/09

 

24/02/2009

une vie!

L’homme suspendu au temps qui coule.

Se la coule douce la vie dont il a tant rêvé.

Le temps d’un rêve qu’il aurait fait.

Le fait d’être lui et non quelqu’un d’autre

Autres horizons qu’il avait pensé explorer

Cet exploit de lui seul connu

Quand il est venu au monde contre vents et marrés

Cette vague énorme qui l’avait expulsé

Contre ce rivage convoité

Celui accroché face à lui nuit et jour

Au mur ce tableau redessiné

Mille fois le rêve inachevé

Pour un ultime but : Etre lui même

Au moins une fois dans sa vie.

 

13/02/2009

Réveillez vous avec le sourire, cela vaudrait mieux...

reveil.jpgLe réveil sonne, j’ouvre les yeux, le temps gris dehors m’enlève toute envie de me lever, mais quand il faut y aller il faut y aller, je règle mon réveil de telle sorte de ne plus pouvoir rester plus longtemps au lit.

Ce manque d’envie de me lever est là en moi depuis un bon moment. En fait,  je ne vois aucune raison de me lever chaque jour pour faire et refaire encore et encore les mêmes gestes, les mêmes taches.

Bien sur, chaque nouveau jour, je me réveille, je me prépare, je prends mon petit déjeuner, je prends la route pour mon boulot, encore et toujours, sans envie, juste par obligation (Je hais l’obligation !!!).

L’être humain est vraiment étrange, même sans envie et même par manque de conviction, il continue à vivre comme s’il était programmé ainsi, pourquoi ne pas réagir, crier haut et fort qu’il en a plus que marre, tout laisser tomber et partir vers d’autres cieux ?!

 

Partir sans prévenir,

Faire que les liens se cassent !!!

 

Bon ben, il faut y aller pour de bon, sinon bonjour les dégâts au bureau!! Je sors du lit, je trébuche. zut, quelle journée !!! ça commence bien.

Vite dehors pour prendre la voiture, un pneu à plat. Super bol, je savais que cette matinée était spéciale.

pneu.jpg

Laissons la voiture, marcher me ferra de bien et me changera les idées. Je relève mon col et  j’y vais d’un pas rapide et assuré mais très vite je regrette cette initiative. Les dernières pluies ont laissé des marres noires partout et ce chauffard qui passe juste au moment où je voulais traverser inonde mes habits d’eau boueuse et d’odeur immonde.

éclaboussure.jpg

Non je regrette je vais quand même pas aller travailler dans cet état, je rebrousse chemin vers la maison qui n’est pas très loin.

Devant la porte fermée, je compris que j’avais un autre problème: personne à la maison et j’avais pas mes clés (J’ai oublié de les prendre dans ma précipitation du matin).

Sacré début de journée !!!! Partir ou rester, escalader le mur ou attendre, j’étouffais sous la colère et l’incapacité de faire quoi que ce soit.

reveil1.jpg

je sursaute au son de mon réveil qui m'annonce l’heure de me lever. Cette fois j’y vais sans tarder pour échapper à ce genre de matinée …

Dieu merci ce n’était qu’un cauchemar !!

J'adoooooooooooooore les VENDREDIS 13!                                  

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04/01/2008

ضجر من سكوت

أنا من يقول

عندما يتردى حال الكلمات بداخلي

وتتناثر الحروف خرساء على شفتاي

ما أفظع صدى الصمت

وما أروع السكون

ليس كل مستمع يفقه كنه المعنى

ولا كل مبصر يدرك نعمة العيون

اللوحة القابعة بصدر السراب

تتصدر كل الصفحات

يركبها سحر الشجون

تدوب ألوانها لون السحاب

ينبأ بحلول شمس الهروب

ينبلج من حولها الضباب

تتصاعد آهات ناي الشادي

المنبعث من خلف الستائر

تحوم طيور السفر في رقص حائر

تتدلى من أعناقها قيود العساكر

موتى تلك الدروب وتلك ... الضمائر

لم يعد الناي يسمع

دق طبول الفراغ

أقصى كل الأصوات

ولم يعد يجدي ترتيل الآيات

ولا نواح كل الأمهات

كل الكتب السماوية تشابهت

عند بقايا ذلك المبنى

ضاع المغنى/تلاشى المعنى.

وتمزق قميص الصبر

ضاق به العمر

تناثر على شبح الجدران

تساقط مع دمعات عيون

تبكي حيائها من جرم أناس

غاب عنهم نور الحقيقة

تطاولت عليهم أيدي

ضنوا عبثا أنها شقيقة

مزقت ثوب الطهر عن قلوبهم

وعدت بأحلى عقيقة

لمولود لن يأتي

ليصبح الجرم واحدا

من أجل الحياة نموت

من أجل الموت نحيا

قد يبعث أحدنا قديسا

أو نسقط جميعا في شرك العنكبوت  

وقد تنتفض فينا روح البقاء

نهز الخيوط لتنفلت بقيانا

نلملم شظايانا

نكون تمثال الصمود

في وجه السماء

نتمرغ في كنهها

نسترد نفح الوجود.

14/12/2007

A bientot

Je vous dis au revoir chers ami(e)s et oui je part, enfin!!!!

je prend le large ... euuuuh, peut être pas tt à fait excatement le large puisque je prend le continent, même pas le continent je prend l'air et dans les deux sens du mot!!;)))))) pfffffffff ce qu'elle pe être impropre parfois cette langue française!!sourire

bon je part en voyage c'est plus simple non?! ok donc je vous dis à très bientôt chers ami(e)s blogosphèriques, je rentre au pays avec mes deux chérubins pr les vacances de fin d'année et je pense qu'il se peut que j'aie un peu de mal à poster des notes (pas le temps::;)).  j'essaie de prendre de fotos et de noter ce qui sera interessant à noter pour tt vous raconter au retour.

je vous souhaite à tous et à toutes très bonne fête de l'aid el kebir pour les musulmans, très bonne fin d'année et un joyeux noêl pr ceux qui fêtent, et une très bonne année adminsitrative pour les tunisiens, rire, j'ai appris ce souhait ici en tunisie!!rire (on en apprend des choses!!)

grosses bises et très bientôt

Fridka et rejetons

 

03/12/2007

face à face: réalité

La main tendue,

 

Vide rendue,

 

Se métamorphose en gifle.

 

Rafale de balles siffle

 

Des innocents tombent.

 

A ces blessures,

 

La terre succombe

 

Tempête de larmes

 

A l’épaule les armes

 

Donnent du charme

 

Oh Rebelle

 

Chante ta victoire

 

Cadavres inhumés sur les trottoirs

 

Fumé d’incendie en guise d’encens

 

Brûle les esprits absents

 

Monte au ciel

 

Vol d’oiseaux

 

Migration

 

Nouvelle lune de miel

 

Cherche un autre continent

 

Où le renard fraternise

 

Avec l’hirondelle.

 

28/11/2007

Histoire d'une vie (fin)

La vie continue pour nos deux amis, chacun bien occupé dans ses obligations de famille, de travail, de la vie tout court. Puis un dimanche, par un pur hasard, ils se retrouvent dans une grande surface à faire leurs emplettes. Ils étaient toute joie tout bonheur, leur rencontre semblait leur procurer un vrai plaisir partagé et ça se voyait. La discussion allait bon train et chacun essayait de donner un aperçu bref mais concis sur les derniers jours passés sans nouvelles. Lui occupé à mort dans son travail, sons association, sons sport, et sa famille, mais n’empêche qu’il pensait à elle et le tour en voiture lui manquait. Elle lui fit la confidence qu’elle aussi, malgré tout ce quelle avait à faire,  a pensé à lui  et à leur amitié naissante. Ils se sont promis, alors, de se revoir au plus vite au tour d’un café pour reprendre leur discussion. Mine de rien, la petite rencontre avait duré presque une heure et ce fut un appel au portable qui les fit revenir à la réalité du monde qui les entourait.

 

Notre amie était du genre fonceur. Le soir même, elle ne put s’empêcher de l’appeler au téléphone  pour lui témoigner son amitié réelle, son attachement et sa volonté à ce qu’ils fassent leur possible pour entreprendre une bonne relation durable. En réponse, lui s’engagea corps et âme, à la vie à la mort, et lui promet de tout faire pour réussir leur amitié pour toujours à jamais. Ce soir là, le sommeil était vraiment beaucoup plus doux.

 

Elle avait enfin trouvé cet être dont elle avait toujours rêvé, celui qui est toujours là quand on a besoin de lui, attentionné, prévenant et qui peut écouter avec une attention réelle sans critiquer ou juger, celui dont l’épaule comme la main sont là pour soutenir l’ami dans tous ces états d’âme. Lui voyait en elle à la fois la mère, la fille, l’amie et la confidente, peut être aussi la femme sous toutes ses coutures.

 

Depuis ce dimanche, ils se voyaient presque tous les jours (sauf cas de force majeur) et même parfois plusieurs fois pendant la même journée quand les conditions le permettaient. Des petites habitudes commencèrent à s’installer, comm prendre le café ensemble, s’appeler pendant les heures de travail pour se donner du courage, courir l’un vers l’autre au moindre pépin pour rigoler à la fin de la futilité du problème qui les avait fait courir ou peut être du simple prétexte qu’ils s’inventaient consciemment pour se retrouver ensemble.

 

Que demander de plus à la vie, quand elle vous offre tant de joie et de réconfort. Sauf qu’il fallait toujours rester vigilant !!! Une telle liaison ne devait en aucun cas aller piétiner sur leur vie à chacun.

 

Nos amis ont vécu heureux et épanouis pendant plusieurs mois et le temps coulait en amenant du bonheur à flot : lui très attentionné et elle présente au moindre appel. Ils avaient même commencé à programmer leurs vacances de telle sorte à ne pas aller trop loin l’un de l’autre et pouvoir garder cette ambiance bon vivant qui les avait submergé de tant de quiétude tout au long de leur nouvelle vie.

 

Une fois, deux jours étaient passé sans qu’ils puissent se voir. A leur rencontre, ils ne se sont pas dit un seul mot, mais leurs yeux brillaient avec des perles de larmes. Lui s’était rapproché d’elle, l’avait prise dans ses bras et mis sa tête contre son épaule en signe de témoignage de leur amour vrai, pure et de leur attachement inégalable. Ils se sont jurés de faire leur possible de ne jamais aller l’un loin de l’autre pour la vie, pour la mort.

 

La vie continuait bon gré malgré, l’amitié se renforçait, luttait contre les aléas qui risquaient de venir la perturber.

 

Puis, un jour à la fin de l’été, ils se retrouvèrent comme à leur habitude pour se raconter les dernières nouvelles et événements de leurs vies respectives. Elle le senti un peu différent, il ne la regardait pas dans les yeux et semblait même éviter cela!

 

Les derniers temps, ils ne se voyaient plus aussi souvent qu’avant et leurs contact téléphoniques et sms avaient diminuer de beaucoup. C’était la fin des vacances et elle pensait lui laisser le temps de se faire à la reprise.

 

Il semblait avoir un lourd fardeau sur le cœur et faisait tout pour le dissimuler. Elle insista pour savoir et la sentence tomba. Il s’était rendu compte qu’il s’était trop engagé dans leur relation et demandait à avoir un peu de temps de recul. Il certifia que les bases et principes de leur amitié restaient inchangés et qu’il allait oeuvrer au plus vite pour tout remettre en ordre.

 

Sa première réaction, à elle, était de sourire puis un rire débile vint la secouer. Il était entrain de remettre en cause tout ce qu’ils avaient dit, s’étaient promis. Elle comprit qu’il voulait aller loin d’elle pour pas dire la quitter. Mais comme elle était du genre à ne pas se laisser piétiner, elle lui donna la permission de faire comme bon lui semblait mais elle souligna cependant qu’elle ne pouvait changer ni revenir sur sa parole donnée et qu’il aura en elle l’amie qu’il avait connu. Elle le quitta au plus vite pour cacher ses larmes et sa peine. Elle se senti trahi par l’unique être en qui elle avait une confiance aveugle : ça ne pouvait pas être lui, ça ne pouvait pas être vrai !!!

 

Dés ce jour, lui a cessé d’envoyer des sms (habituellement ils s’écrivaient à longueur de journée), de demander à la voir comme avant en s’inquiétant pour une absence possible, de s’inquiéter pour elle en cas d’un éventuel retard au bureau. Elle se  senti si seule, si désemparée, même les crises de larmes, qui la prenaient si souvent, n’arrivaient plus à calmer son cœur endolori et son esprit tourmenté.

 

Elle continua cependant à essayer d’entretenir un contact, de ne pas couper les ponts définitivement, essayait de téléphoner parfois pour avoir des nouvelles. Il était toujours aimable mais devenu distant. Il venait de temps à autre (mais très espacé)  la voir à son bureau.

 

Une fois elle n’a pas pu s’empêcher d’éclater en sanglots en lui disant au revoir. Elle portait un poids énorme sur le cœur, le poids de leur amitié écorchée vive dans son berceau. Il lui prit les mains pour les embrasser et marmonnât qu’il agissait pour leur bien à tous les deux mais qu’il serait pour toujours son ami.

 

Elle se reprit, s’excusa pour cet instant de faiblesse, expliqua qu’en aucun cas ses larmes n’étaient une prière pour le retenir mais juste une soupape pour dégager la douleur mais n’osait pas dire dû à sa trahison !!!

 

 

 

Ainsi fini l’histoire …

 

 

 

Comment croire en l’autre ?! Comment garder confiance ?! Pourquoi l’être humain peut–il être aussi cruel envers quelqu’un qu’il prétend aimer ?! Pourquoi donner sa parole pour aussi vite la reprendre et changer d’avis ?! Pourquoi s’engager dans des choses qu’on ne peut assumer ?!

 

Comment … ?! Pourquoi … ?!

 

 

 

26/11/2007

L’hymne à l’amour

Quand il m'arrive de penser parfois (ce qui ne m'arrive pas souvent car penser peu être dangereux dans certains cas), je suis d'âme

 vagabonde et les mots se dessinent seuls faces à mes yeux, je regarde autour: personne ne semble s'apercevoir de la danse frénétique de mes maux à travers les mots. J'en profite,  je les saisi, les déssine et les emprisonne dans mon texte et ça donne cela: mon état d'âme un certain jeudi 15 novembre!!!!

 

Enfouie dans ton cœur

Ta haine prolifère

Devient géni

Sème la guerre.

Rien ne dure sur cette terre

L’éternel voyage n’est qu’illusion

Ouvre toi à l’espoir

Donne toi la chance

D’au moins croire

A un lendemain meilleur

Même éphémère

Car à l’amour,

Tout prospère.

22/11/2007

petite histoire d'une vie (suite)

Quand  j’avais écrit la 1er partie de la note «Petite histoire d’une vie», j’avais cru que j’aurais beaucoup de réactions de la part des blogueurs, mais cette note est restée sans suite bien qu’elle ne fut que le début d’une histoire. J’avais donc laissé tomber, mais comme j’aime les choses finies, j’ai pas pu m’empêcher d’y repenser et donc me remettre à écrire cette 2iemme note et je ne sais pas si elle sera la dernière.

 

Notre histoire avait commencé par hasard, deux êtres de différents horizons se sont rencontrés fortuitement pour faire connaissance et faire un bout de chemin ensemble, rien de bien particulier.

 

Nos deux héros étaient une femme et un homme d’un bon niveau social et culturel. Après leur deuxième rencontre, ils savaient chacun de son coté que ça ne serait pas la dernière. Et là je reprend mon récit :

 

Après cette rencontre au bureau, ils se sont quittés sur le perron de la porte en souhaitant se revoir bientôt.

 

Et le bientôt arrive très vite! Le lendemain, bien occupée à préparer un dossier, elle entend frapper à la porte de son bureau et encore une fois la personne ne rencontre pas directement. Cette fois, elle savait … et elle n’a pas pu s’empêcher d’avoir ce petit pincement au cœur  qu’elle a avait l’habitude d’avoir quand elle s’emballait pour quelque chose, une douce chaleur qui réchauffe le cœur pour traduire de la joie mêlé à un sentiment de peur. Après les salutations, il lui explique qu’il était passé pour lui demander un coup de main. Il devait préparer une présentation pour un séminaire et comme elle semblait bien s’y connaître en informatique il avait besoin de son aide. Elle accepta et du coup laissa tomber son dossier (rien de bien urgent évidemment) et se met à sa disposition pour travailler la présentation, sauf que lui n’avait encore rien préparé et travailler comme ça allait prendre beaucoup de temps.

 

Au fait chacun d’eux essayer de trouver, plutôt de créer, des raisons pour se retrouver plus souvent, bien sur dans le cadre d’une coopération de travail pour se cacher la vérité, mais la réalité c’est que tous deux ils avaient ressenti que l’autre était (peut être) cet être exceptionnel qu’on attend tous de rencontrer un jour (l’âme sœur ?!). Ils se comprenaient au moindre mot, rigolaient comme des fous tout en travaillant sérieusement. Des forts et doux liens d’amitié solide commençaient à se tisser, (un peu trop vite à son goût à elle, mais elle se plaisait si bien en sa compagnie !).

 

Après une semaine, tout était fin près pour le séminaire et elle était même invité à y assister. Elle s’est excusée car elle était prise et ne pouvait venir. Mais lui était même aller jusqu’à dire qu’il ne présenterait pas son travail si elle n’était pas là. L’idée lui a beaucoup plu, ce n’était pas juste un signe de reconnaissance pour l’aide qu’elle lui avait donné mais une petite déclaration d’un sentiment d’attachement à elle et à sa présence à ces cotés. Pour lui faire plaisir (surtout se faire plaisir à elle !), elle est donc allée à ce séminaire (fort intéressant d’ailleurs) qui se tenait dans un coin sympa et surtout un jour bien ensoleillé. Tout s’est bien passé pour lui et sa présentation étaient des meilleurs (Elle y avait mis sa touche et lui n’a pas feint de le signaler sans pour autant la nommée).

 

Avant de se quitter, elle appris qu’il n’était pas motorisé et aller chercher un taxi pour rentrer. Elle lui proposa de le déposer. Il accepta volontiers à condition qu’elle lui fasse faire un tour en voiture pour juger de sa manière de conduire.

 

Ensemble, ils se sentaient bien (un peu même trop bien), le courant passait, ils se comprenaient à demi mot, des fois même par un simple regard. Tout ceci, ils ont en été conscient très vite.

 

Une fois dans la voiture, la discussion allait dans tous les sens pour toujours se terminer par un large rire qui réchauffait leur cœur respectif par ce bel après midi de fin d’hivers. La promenade en voiture a duré presque une heure sans que ni l’un ni l’autre ne se rende compte que la nuit tombait. C’est quand elle fut obligée d’allumer ses feux pour mieux voir, qu’elle se rendit compte du temps passé ensemble et que l’heure de se séparer avait sonné.

 

Juste avant de descendre, il se tourna vers elle, lui demanda si elle lui permettait de lui faire la bise en guise de remerciement, elle accepta. En levant les yeux, elle voit percer un semblant de larme dans ses yeux, la même larme qu’elle avait ressenti naître dans ses yeux à elle, et s’entendit dire sans savoir que ce fut elle qui parlait : «Sache mon ami que tu emporte une part de moi avec toi !!! ». Il la regarda avec un large sourire, descendit et avant de s’engouffrer dans la nuit lui déclara qu’il n’en était que trop conscient et la laissa ainsi livrée à elle-même et à cette sensation d’être perdue qu’elle avait ressenti le jour de départ de sa défunte mère.

 

Elle pensa à voix haute : « Etrange ce qu’on peut s’attacher à quelqu’un aussi vite et dans de telles circonstances, mais le fait est là !!! ».

 

J’arrête ici mon récit en espérant pouvoir avoir le temps de raconter la suite à fur et à mesure que l’histoire se révèle à moi.

 

17/11/2007

A toi: إلى من سكنتني في غفلة من الزمن

يا ليتك.. لم تكوني..

 

حتى يكون هذا مصيرك

 

ورقة في مهب الريح

 

انتزع الخوف سطورها

 

وجعلها قضبانا تسجن الإحساس.

 

 

يا ليتك.. لم تكوني..

 

كما أنت.. أسطورة تعيد نفسها..

 

ترفضها كل اللغات

 

يتوه فيها اصل المعنى   

 

وتضيع الحكاية بين الناس.

 

 

يا ليتك.. لم تكوني..

 

تجعلين الروح مطية الافتراضات

 

ترفرف بجناح قد من جميع الاتجاهات

 

تحسب نفسها طيرا.. تحلق في جمود

 

تضل جاثمة.. تتجرع مر الكاس 

 

 

يا ليتك.. لم تكوني..

 

أصرفت أيام العمر..

 

تراودين  الحلم..

 

أن تنقلب الدمعة بسمة.. قد تشرق يوما

 

ليتلألأ الفرح.. حبيبات ماس

 

يا ليتك.. لم تكوني..

 

بل.. يا ليتك كنت..

 

تلك التي يودون

 

مارقة عن شرع نفسك

 

تعتنقين دياناتهم ..

 

تزرعين الخبث ورودا لهم

 

تسقيها دموع التماسيح

 

تزهر على غير فصل

 

تعتصرين رحيقها حزنا

 

تنثريه في قلوب من بك

 

أساءوا الظن حين حسبوا

 

أن صمودك جبن

 

وان السكوت موافقة

 

على كل ما يزعمون

 

تتحررين من قيود التبعة

 

لكل ما اعتقدوا..

 

ينقلب السم الساري في عروقك

 

جرعات انتصار

 

تموتين .. وأنت مرفوعة الراس.

 

 

يا ليتك.. كنت.. غير انت.

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